L’territoire d’une architecture urbain social trés distant de l'imaginaire

 



L’territoire d’une architecture urbain social trés distant de l'imaginaire


(Cette - petit - abondance des ingrédients est une recherche de refletir sur la architecture de l’inquiète qui indique la situation actuelle d’un retour dans le  communautarisme)


La place est quelque chose qui est subsidiaire de la vie géographique. La structure, la forme constructive passe à passer,  ce qui fait émerger les chemins traversés pour les histoires dans la continuité de ça marche. Aussi cet être va-t-il qui pour ses vies est complètement relégué sur une attente des efforts pour surveillance contre un monde inconnu et dangereux.


Mais, cette violence causée  par ce mouvement a changé les passages aussi, comme les comportements, changé le paysage. La fixation de la gens entre vallées, borde de la rivière, les plages comme sont fond une notion organique sociale de l’extension territoriale de présence commune.


Ensuite l’adaptation que por le temps de l’expérience communautaire fait la langue et avec elle la nouvelle architectura enlacée avec le sol en brisant dénotation de la journée de la gens qui pour enfin qualifié le terrain, les plages comme position des chaque maison, où se travaille la terre, les plages comme garde et dur protection quotidienne des aliments.


Donc, à partir de cette longue trésor simplifiée nous avons commencé par comprendre la dimension de notre vie et l’histoire humaine. Imaginons que la possession d’une place de sagas que nous ne tentons pas de faire seuls dans une réalité sauvage. La vie humaine est sociale et culturelle, notre marche est aujourd’hui sur le terrain mémoriel de notre passage sur la arquitetura naturelle transféré par une conscience juste posé en tant de notre traversée pou le sol de l’passé.


Lorsque nous avons reconnu constamment cette primaire condition d’être cette mémoire vivante que désire maintenant cette histoire. Et bien sûr, nous nous sentons comme fils de cette société, une vision de solidarité fermée et convaincante devant la fortune derrière d’une inexorable existence protégée, culturellement définie que fait l’imaginaire de l’identité.


Nous sommes brésiliennes, bretonnes, japonaises, maoris, et toutes celles qui interfèrent sur son apparence  inventée, tant rêvée tirée nous à ne pas être nous-mêmes. Et la architectura transmuée, une métamorphose reflet, retombe sur le social et rejaillit sur l’imaginaire. Est nécessaire une architecture urbaine ne pas fillette de lignes distinctes, mais une outre de mesures de proximité, présenter les égalités pour tous les terrains, vallée et chemins de l’différences.


La socialisation de cultures de différents types fait l’architecture, la maison du bien social fondée sur le terrain éducatifs de l’égalité.

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